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"Une vérité qui libère - Du passé imposé au présent libéré ", Nicole LECOCQ-FRANCOIS, aux éditions Quintessence, paru en 2009.

 

Ce livre s’inscrit dans la lignée d’Albert Glaude et répond au souci de permettre aux personnes d’accéder à l’information sur cette approche innovante qu’est la Catharsis. Autant d’exemples, de réponses aux questions que le lecteur peut se poser, sont présentés sans jargon psy.

La préface est de Philippe Glaude.

Un premier extrait nous mène directement au cœur de l’esprit qui soutient ce travail de libération du passé :

Le besoin de thérapie a été longtemps associé à un état pathologique et cela reste dans la conscience des gens. La psychologie a créé cet état de choses en étiquetant les personnes et leurs symptômes. En réalité, les réactions et les symptômes sont appropriés aux dommages subis dans l’existence. L’occultation est la réaction parfaitement adaptée à la situation. Elle n’est pas d’ordre psychologique, elle est profondément liée à la survie. Elle est d’ordre biologique. (Page 107).

Dans le second extrait, nous plongeons dans le revécu d’une consultante qui de ce fait, désocculte une scène où le premier contact avec la mort dans l’enfance s’est produit d’une manière brutale :

L’enfant est obligée de prier en regardant le mort. Elle se sent mal, elle a peur. Elle a envie de hurler, elle craint que le mort ne la prenne avec lui.  Mais je ne veux pas être morte… Le mort s’est assis, la regarde, la montre du doigt. Rassurez-vous, la petite fille traumatisée fait ici un cauchemar après une visite mortuaire... On dirait que le mort s'assied, il me regarde, il me montre du doigt, ça m'effraie encore plus que quand il dort... j'ai envie de hurler... On dirait qu'il veut me prendre avec lui... mais je ne veux pas être morte... J'ai eu très peur, en tout cas, je commence à me calmer un peu, je crois que c'était un rêve, parce que j'étais chez moi... quand on ira à la messe, le cercueil sera fermé, cela ira mieux... il ira à la terre, dans un grand trou, on mettra la terre dessus... J'ai vraiment très mal à la tête... (Page 153).

On peut aisément imaginer les séquelles vécues par la personne ensuite.

 

AVERTISSEMENT : Le livre Une vérité qui libère - Du passé imposé au présent libéré ne peut pas se trouver en e-book, contrairement à ce qui peut être écrit dans google. Voici à ce propos, ce que l'éditeur en dit en réponse à mes interrogations :

Votre livre n’a jamais été diffusé en format PDF ni e-book par les Éditions Quintessence.
Ce type de site avec des livres téléchargeables est très courant, nous avons eu d’autres auteurs avec le même problème.
Si vous suivez la procédure jusqu’à la fin, ce qui n’est pas conseillé (le contenu des téléchargements peut être viral), vous verrez que ce qu’il veulent c’est la création d’un compte avec vos coordonnées. En vous inscrivant, vous pouvez rejoindre un réseau pour un essai gratuit de 5 jours, après on ne sait pas trop la suite… mais si vous regardez sur internet, les plaintes par rapport à ce site sont nombreuses. Il s’agit d’une arnaque.

 

 

 

 

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"J’ai cherché ma vérité et j’ai trouvé la liberté ", Nicole LECOCQ-FRANCOIS, aux éditions Vivantes, mars 2016.

Ce livre nous emmène dans un voyage libérateur au centre de soi à travers la Catharsis de trois personnes qui ont entrepris ce chemin en profondeur. Nous découvrirons ce qui sous-tend notre capacité d’auto-guérison, comment nous y connecter et « Comment, ayant choisi de reconnaître sa propre vérité, l’être humain cesse de s’en remettre à autrui et, sorti du conditionnement et de l’extériorité, il découvre un champ intérieur plus vaste, créateur d’une réalité nouvelle jour après jour ».

Fruit de vingt-deux années de pratique de la Catharsis dans la conscience du lien entre le corps et l’esprit nourri par l’expérience personnelle de l’auteure, cet ouvrage ouvre un nouveau défi en plongeant le lecteur directement au cœur du vécu. Un questions-réponses éclaire sur les effets du processus ainsi que sur la manière de le vivre en douceur dans son propre rythme. Parmi ces questions : - Et si je ne vois pas mon Tunnel ? - Je n’ai pas eu une enfance traumatisante et pourtant je ne vais pas bien, je ne vis pas la vie que je voudrais avoir. La Catharsis s’applique-t-elle ? - Y a-t-il un risque pour mon couple ?

Extraits :

Le symptôme est une manifestation. Le sens de « manifestation » est à prendre dans le fait de l’expression de quelque chose, elle n’existe donc pas seulement en soi. On ne peut pas combattre une manifestation. On peut juste faire comme si elle n’existait pas, la voiler ou la déplacer. Pour qu’elle disparaisse vraiment, il faut libérer l’énergie qui la crée.

Le symptôme est la partie visible de l’iceberg de notre psyché (…)

Le symptôme est là pour nous permettre de remonter à la source, de révéler la réalité de ce passé devenu irréel, car demeuré sous le voile du déni et de l’occultation (…)

Le symptôme contient la Vérité de la personne, la Vérité de qui elle est fondamentalement dans sa spécificité et son histoire de vie.

Un exemple :

Une jeune femme a porté sa famille depuis l’enfance. Petite fille, elle fait des courses pour sa maman, achète les bouteilles d’alcool dont celle-ci abuse. La mère donc « traite » ses problèmes en les fuyant, se console en buvant. L’enfant est heureuse - en apparence - de lui faire plaisir et elle reçoit de sa part des baisers par la fenêtre quand elle quitte la maison. La jeune femme ne va retenir de cette situation que l’amour et la proximité qui l’unissent à sa mère. Pourtant, en Catharsis, elle revit la scène et vit à quel point elle se sent honteuse d’acheter cet alcool. Elle a l’impression que tout voisin rencontré ne verra que les bouteilles dans le caddie ! Sa maman boit et elle y contribue, la honte ! Elle va devoir oublier cela !

L’enfant grandit, se marie, son conjoint est malheureux quand elle va mal. Il a ”besoin” qu’elle soit heureuse pour l’être lui-même. Cette fusion comble la jeune femme qui y voit une preuve d’amour. Si cet amour est bien réel – cet homme peut aussi écouter et soutenir - il n’en demeure pas moins qu’elle a la sensation de le porter. Elle devient responsable du bonheur de son mari, comme elle l’était du bonheur de sa mère, enfant. Le symptôme ? L’angoisse, l’angoisse qui sourd et apparaît aux moments les moins opportuns et lui gâchent la vie, trace inconsciente de comment elle contribue au ”bonheur” de sa mère. Angoisse, bien sûr, déconnectée de toute raison apparente.

(pages 25 à 27)

 

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